Choix alimentaire
et culpabilisation
En ce moment, Nagg est nourrie avec une pâtée gastro-intestinale. Après huit ans de repas maison. Même si elle diminue doucement, ma culpabilité reste forte. Quand je lui sers la mousse industrielle alors que mes deux autres chiens ont des rations préparées à base de dinde et haricots verts, j’ai encore un pincement au cœur.
J'ai fait le choix d'aborder ce sujet en tant qu'éducatrice car la santé (ici digestive) est étroitement lié au bien-être et le bien-être au comportement. Un système digestif qui va mal peut engendrer des comportements indésirables contre lesquels aucune "thérapie" éducative ne pourra rien. La santé est toujours une piste à explorer avant de se lancer dans un programme de rééducation.
Cet article est aussi cathartique, pour moi. J'espère qu'il aura le même effet sur les personnes qui en ont besoin.
Quand le corps de mon chien ne crie pas qu’il va mal mais le murmure bel et bien
Si j’ai pris cette décision, c’est parce que je n’arrivais plus à aider Nagg à sortir d’une crise digestive, malgré des tonnes de tentatives (médications et changements alimentaires). La vérité, c’est que ma chienne a des soucis d’estomac depuis des années, mais il n’y avait ni symptômes criants ni aggravation brutale, juste une très, très lente dégradation sans phases marquées. En commençant à tiquer sur le sujet, je trouvais même des articles ou des retours vétérinaires pour dire que ce n’était pas alarmant.
Manger un peu d’herbe ? Normal pour un chien.
Vomir de la bile de temps à autres ? Rien de méchant.
Mastiquer fort et chercher à casser pour manger des cornes ? Juste une grosse mastiqueuse qui ne devrait pas avoir accès à ces objets.
Lécher mes jambes en soirée ? Une habitude, par goût.
Réagir soudainement à certains bruits ? Sûrement lié à un stress.
Et puis, en 2025, elle s’est mise à serrer/desserrer ses mâchoires pendant plusieurs minutes le soir. Puis à tousser une fois par jour, puis plusieurs fois sur une journée. Cette montée en puissance sur quelques semaines m’a réellement inquiétée.
A force de remontées acides (reflux gastriques que je n’identifiais pas comme tels), les symptômes s’accumulaient et devenaient manifestes. Oui, elle avait toujours des selles parfaites, mais une partie de son système digestif était en souffrance.
Entre temps et sur deux ans, pour essayer d’améliorer la situation, j’avais…
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changé les heures de repas (augmenter le temps de repos du système digestif en nourrissant à midi et 18h – très mauvaise idée pour elle qui s’était mise à vomir tous les matins),
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abandonné le BARF pour la ration ménagère crue,
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écarté des viandes, des friandises, des mastications (trop grasses notamment),
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supprimé les flocons de sa ration,
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réajusté encore les heures de repas et les quantités,
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continué l’ostéo pour soutenir ses organes digestifs ainsi que le laser sur des points en lien avec l’estomac, les reins, le foie,
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trouvé un appui phyto-thérapeutique enfin efficace (il a fallu tester plusieurs plantes et mélanges en flacons),
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commencé à cuire systématiquement sa viande,
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offert toujours le même menu (pintade/courge butternut),
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pour finalement passer à trois repas par jour pour limiter l’acidité gastrique et les reflux matinaux.
Mais voilà qu’à présent, le site sur lequel je commandais sa pintade n’en fait plus depuis plusieurs mois. Pour avoir déjà été en rupture de sa viande, je savais que cela poserait problème. Il avait fallu la remettre sous pansement gastrique en attendant le nouvel arrivage de filet de pintade, la première fois.
Les rations à base de dinde, poulet, canard avaient déjà été un échec. J’ai alors essayé le colin… Et, un petit mois après, son état recommençait à se dégrader.
J’avais réussi à ce qu’elle soit stable, à ce qu’elle présente peu de symptômes - ce n’était pas parfait et la question d’aller faire une endoscopie est toujours sur la table - avec la pintade en deux repas dont le premier servi dès son réveil, accompagné d’un soutien EPS en continu (et du laser tous les trois jours et de l’ostéopathie tous les trois mois). Avec le poisson, les serrages de mâchoire se sont progressivement ré-instaurés et elle avait même recommencé à tousser.
Alors, en pleurant un mardi matin, en lui demandant pardon dans ma tête torturée et peut-être aussi en face, j’ai renoncé à essayer une autre viande et commandé la pâtée gastro. J’ai pu le faire malgré les sentiments de dégoût et de défaite, en me disant que je cherchais à lui redonner du confort et que ce menu serait seulement temporaire.
J’ai encore espoir de revenir à une ration ménagère (peut-être avec du porc maigre acheté en magasin, pour ne plus souffrir des ruptures potentielles) ou au moins de pouvoir faire 50/50. J'espère, certainement parce que tout ce qu’on peut lire nous conditionne actuellement à culpabiliser de mal nourrir notre animal si ses repas sont industriels ou contiennent "trop de glucides". Je suis moi-même alimentée et formatée par ces attaques contre la « malbouffe canine » depuis 9 ans, et je sais que je ne suis pas seule.
Notre historique alimentaire
J’ai essayé tous les types d’alimentation.
Etudiante, Djuna et Guenji ont eu des croquettes de sous marque d’animalerie avant de manger le bas de gamme de R*yal C*nin, obtenu à très bon prix par mon club canin.
Alors que j’allais accueillir Nagg, j’avais acheté ce petit paquet vert, spécial chiot de petites races, convaincue qu’elle mangerait déjà mieux que ses grandes sœurs (je pouvais me permettre une référence plus couteuse, pour elle, vu son poids et ses 90g par jour). Mais le choix alimentaire de ses éleveurs et des discussions avec des adeptes du BARF ont fini par me convaincre, quand elle avait un an, de passer tout le monde à ce mode d’alimentation « naturel » qui, selon des témoignages sur le net, sauvait même des chiens d’un tas de maladies créées par les horribles croquettes du marché. Alors, végétarienne, j’ai mis un congélateur dans mon garage et, j’ai commandé des kilos de morceaux de viande, d’os et d’abats en tout genre, à manipuler tous les jours, tandis que je mixais sans joie mais assidûment des carottes puis de la salade et d’autres fruits et légumes répertoriés comme bons pour eux. Les gamelles étaient belles et je me sentais fière d’alimenter mes chiennes le plus « naturellement » possible.
Si ce régime a parfaitement convenu à Djun et Guenji (après une grosse période réfractaire face à la texture du cru), si les selles de chacune étaient effectivement devenues beaucoup plus petites, dures et moins odorantes – un bonheur quand il faut ramasser ou que votre vieux chien fait essentiellement dans la maison, mais pas un gage d’équilibre alimentaire – Nagg n’a jamais cessé de manger un peu d’herbe, de lécher facilement et de mastiquer ardemment.
Je suis passée en ration ménagère quand une amie, pourtant BARFeuse anti-croquettes initialement, a choisi de faire une formation sur l’alimentation (au lieu de se contenter de nos sites et forums respectifs plus ou moins sectaires) et a réalisé à quel point il était finalement difficile - pas impossible mais difficile - d’offrir une ration BARF réellement équilibrée.
Une fois à la RM crue, en essayant de maintenir un os charnu par semaine pour leur plaisir masticatoire, j’ai rapidement constaté qu’aucun os ne passait plus pour Nagg. A chaque aile de poulet, cou de canard ou morceau de caille entière, elle se retrouvait à vomir de la bile le lendemain (a minima).
Désormais - et même si rien ne me le prouvera - je pense que les os charnus et la manière de les donner (tous les deux ou trois jours pour pouvoir en donner des « gros » et les varier – vu que la variété est censée être un pilier de l’équilibre du BARF) n’a clairement pas aidé ma chienne.
On ne réécrira pas l’histoire mais il me semble possible qu’avec une ration ménagère dès ses un an, elle n’ait pas développé ses sensibilités. Je me trompe peut-être. On ne saura jamais.
Aujourd’hui, je tords du nez et une part de moi le déplore, mais elle mange de la pâtée depuis 12 jours. Je suis forcée d’admettre qu’elle se sent mieux – et heureusement, quelque part.
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Les prises d’herbe sont rares et s’explique contextuellement : elles ne semblent pas causées par un trouble digestif (comportement adaptatif face à une gêne environnementale).
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La mastication « inutile » sur des jouets en nylon (il n’y a plus de cornes en accès depuis deux ans pour éviter qu’elle ne avale des morceaux et aggrave son cas) n’existe presque plus.
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Les léchages ont diminué et il lui est arrivé de se coucher sous le plaid contre moi le soir sans même toucher à mes jambes, ce qui n’était jamais arrivé.
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Il n’y a plus de toux et les mouvements de mâchoires sont ponctuels et peu longs.
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Elle ne part pas en crise dans les heures qui suivent un stress.
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Si elle consomme quelque chose d’inadapté, comme des friandises différentes trouvées sur le terrain, elle ne met pas des jours à s’en remettre ; elle a seulement des symptômes de gêne quelques heures après.
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Elle a toujours besoin de manger dès le réveil la plupart du temps, mais elle peut aussi demander à faire une petite balade avant, certains jours. Il lui faut quoi qu’il arrive une ration à la mi-journée pour que son estomac ne la rappelle pas à l’ordre, mais elle vit apparemment en confort avec trois repas.
Alors, bien sûr, je n’aime toujours pas l’idée de lui donner cette mixture industrielle, mais elle en avait besoin, maintenant. Et l’avenir dira si on peut s’en passer.
Une expérience, plusieurs conclusions
Je trouve qu’on a tendance à manquer d’attention sur les signes de problèmes digestifs légers. Si le chien n’a pas constamment des selles molles ou de vraies crises de diarrhées, les troubles passent facilement à la trappe, faute de connaissances sur le sujet. Mais l’agitation post-repas, les prises d’herbe récurrente (et pas seulement le broutage occasionnel pour se faire vomir), des positions caractéristiques comme celle du prieur ou le couché en S, le fait de mastiquer compulsivement, de lécher des surfaces ou son corps avec insistance, d’être facilement irritable ou sensible à des bruits, de quémander, d’avoir toujours faim, au point de manger parfois n’importe quoi… tous ces symptômes (et d’autres !) peuvent indiquer un trouble d’ordre digestif, passager ou chronique. Sans être alarmiste, je pense qu’il est important de savoir les noter pour observer les potentielles variations d’état de santé.
Il faudrait aussi avoir conscience que, peu importe le choix que l’on fait en terme d’alimentation, qu’il soit le fruit du hasard ou étudié, il y aura toujours des discours très culpabilisants qui gravitent autour de cette décision.
Si je nourris aux croquettes et/ou à la pâtée, j’empoisonne mon chien avec un aliment ultra-transformé, donc inflammatoire, générateur de maladies, car totalement inadapté à son statut de carnivore, parce qu’il « n’est pas une poule » et devrait manger de la viande fraîche comme ses ancêtres, bon sang.
Si je nourris au BARF, je prends des risques démesurés pour sa santé, celle de ma famille et même des autres humains/chiens car le cru contient des bactéries qui se propagent aussi via les selles, et même la gueule et le pelage. En plus, le BARF est une mode insensée puisque le chien en liberté fait les poubelles, il ne chasse pas et ne mange pas cru. Pour couronner le tout, ce modèle alimentaire crée des carences importantes car les apports ne sont pas maîtrisés, donc je suis totalement inconscient.e si je choisis ce mode alimentaire.
Si je fais le choix du compromis avec la ration ménagère crue, je reste un danger public sanitairement parlant. Il ne me reste que la RM bien cuite avec complément en minéraux et vitamines, encore faut-il pouvoir la financer et avoir le temps de la préparer…
Vous trouverez toujours un individu, un groupe, un site pour vous accuser de nuire à la santé de votre chien. De ce fait, je vous invite surtout à donner ce qui convient le mieux à votre chien ET vous, en respectant des règles sanitaires logiques et en veillant à observer sa santé digestive pour vous ré-adapter au besoin.
𓃠 Vous avez beau en avoir essayé sept, Molière, pourtant maigrichon et sportif, boude toujours ses nouvelles croquettes au bout de trois semaines à un mois ?
➥ Pourquoi ne pas essayer de lui donner 20-25% de ration sous forme de pâtée mélangées aux croquettes ? Ou pourquoi ne pas tenter la nourriture maison, si on en a le temps et le budget ?
𓃠 Vous êtes un.e BARFeur.se convaincu.e mais impossible de stabiliser les selles, Flaubert est toujours en mode selles molles et glaireuses alors même que vous n'avez rien introduit d'autres que la viande ?
➥ Des chiens incapables de gérer le cru, il y en a. On peut très bien nourrir son chien avec des produits frais mais les cuire pour les rendre plus digestes.
𓃠 Vous ne jurez que par une marque de petfood sans céréales parce que c'est soit-disant préférable et qu'elle a convenu à tous vos chiens mais Gionno a sans arrêt des gaz et des ballonnements ?
➥ Pourquoi ne pas essayer une autre marque dont la source d'amidon serait le riz ?
𓃠 Vos chiens ont toujours été au BARF mais pas moyen de faire manger des abats à Homère, malgré tous les conseils glanés sur des pages dédiées ?
➥ Et si c'était beaucoup plus simple et agréable pour tout le monde de passer Homère en RM crue sans féculent ?
Des possibilités, on en a des tas. A nous de composer avec nos convictions, notre planning, nos finances, mais aussi avec les préférences et les sensibilités de Toutou.
Des outils pour comprendre et s’adapter
S’il est certain qu’une croquette à 3€ le kilo vendue en supermarché n’est pas un choix souhaitable, nourrir au pifomètre avec des cuisses de poulet crues et des morceaux de légumes frais n’est guère mieux, tout comme le fait de donner principalement les restes de table.
Quoi qu’on décide pour notre chien, il faudrait le faire en s’aidant des bons outils ou de personnes réellement formées – pas de sites ou groupes de passionnés embrigadés dans un discours dont les sources sont parfois douteuses. Dites-vous qu’un « gourou » a récemment fait un classement des personnes à qui se référer et que tous les vétérinaires nutritionnistes et écoles vétérinaires sont rangées dans « à proscrire »… Ce n’est que mon avis, mais je ne crois pas que la vérité se cache dans un monde sans nuance et sous des affirmations extrêmes, dans aucun domaine.
Si j’ai pu être convaincue par l’argumentaire d’un site de BARF il y a neuf ans, j’ai facilement pu voir en quoi le discours – notamment sur l’équilibre des apports dans la variété – ne tenait pas vraiment, une fois que le détail m’a été donnée par une personne formée en nutrition. Attention : le problème n’est pas le choix du BARF mais le fait de croire qu’on peut répondre aux besoins nutritionnels d’un chien via un pourcentage d’éléments à apporter en fonction de son poids.
Je partage donc ici quelques liens qui me semblent pertinents pour faire les choix les plus éclairés possibles :
Croc et Cie
En plus de sa boutique, Pauline propose un service en nutrition. Elle peut vérifier pour vous si la nourriture donnée est adaptée, vous proposer des références qui conviennent à votre budget tout en respectant les besoins nutritionnels de vos animaux, calculer une ration ménagère ou un menu BARF qui sera réellement équilibré(e).
Le petit plus avec Croc et Cie ? Les calculs autour du besoin énergétique de votre chien se font avec un coefficient qui vous permet plus facilement de donner friandises et mastications à vos poilus, sans risquer le surpoids.
https://crocetcie.fr/168-bilan-nutrition
La Cantine d’Owen
Justine est formée comme ASV et en nutrition vétérinaire. Elle s’est spécialisée dans la formulation de ration BARF et propose un livre sur le sujet, en plus d’un E-book sur les troubles digestifs.
https://lacantinedowen.com/services/
Une Gamelle au Top
Damien écrit des articles pour mieux comprendre comment et avec quoi nourrir mais il a aussi mis et surtout des calculateurs gratuits à disposition, ce qui permet à n’importe quel gardien de chien de…
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Vérifier si la croquette/pâtée choisie couvre bien les besoins propres à son poilu
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Doser correctement l’aliment offert (en fonction de son âge, de son activité, de son lieu de vie...)
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Examiner le coût mensuel d’une nouvelle croquette/pâtée qu’on aurait choisi d’introduire
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Concocter en autonomie une ration ménagère équilibrée, cuite ou crue, avec ou sans féculent.
Les outils sont également disponibles pour les chats.
https://www.unegamelleautop.fr/
Ritournelles Canines
Christophe – avec qui j’ai pu échanger par mails au sujet de son application et qui est clairement un passionné aguerri de son sujet – est comportementaliste à Bruxelles. Il a développé une application, disponible sur PC et Androïd, qui permet de collecter des données autour de potentiels désordres digestifs chez nos chiens. Je l’utilise personnellement depuis trois semaines pour observer les évolutions chez Nagg en fonction de divers paramètres (heures des repas, mastication consommée, friandises trouvée, activités de la journée…) Une IA intégrée permet de poser des questions et de faire des liens (je n’ai pas ressenti le besoin de l’utiliser). Une option permet de fournir un résumé des données entrées à un professionnel de santé. C'est simple et assez agréable d'utilisation.
Voici le lien qui vous explique comment fonctionne l’application qui est elle-même dans les onglets en haut sur la page du site :
https://ritournellescanines.com/2025/12/28/un-outil-de-detection-des-inconforts/
Lexique :
BARF : "Biogically appropriate raw food", ration crue censée reconstituer les éléments d'une proie.
RM : Ration ménagère, repas fait maison contenant a minima une viande, un légume, une huile, un complément en minéraux et vitamines. Elle peut être crue ou cuite, contenir des féculents ou non.
EPS : Extraits de plantes fraîches standardisées, bases glycérinées d'origine végétale, sans alcool (une forme concentrée utilisée en médecine humaine et animale).
Margot Brousse ~ Freed Dogs
Publié en juin 2026
